Taisez-vous ou je tire – de Métie Navajo – création 2017

crédit photo@Jeanne Roualet

GÉNÉRIQUE

commande d’écriture à
Métie Navajo

d’après le film de Jean-Paul Lilienfeld La journée de la jupe

mise en scène
Cécile Arthus, metteure en scène associée Nest-Centre Dramatique National transfrontalier de Thionville-Grand Est

chorégraphe
Aurélie Gandit

scénographie
Estelle Gautier

costumes
Chantal Lallement

lumières
Maëlle Payonne

compositeur-sond designer
Clément Bouvier

AVEC
Hiba El Aflahi
Olivia Chatain comédienne permanente au Préau
Timothée Doucet
Léonie Kerckaert
Mehdi Limam

Chloé Sarrat
Jackee Toto

+ en alternance les adolescents-comédiens
Rachel Arrivé
Camille Delaunay

Océane Arsène

et Harouna Abou Ide
Kiara Ramazotti

Carla Thomas

Production

Le Préau – Centre Dramatique de Normandie – Vire (producteur délégué), Nest – CDN transfrontalier de Thionville-Grand Est, Oblique Compagnie.
Oblique Compagnie bénéficie de l’accompagnement à la structuration du Conseil Régional Grand Est et a obtenu une aide à la production dramatique de la Drac Grand Est. Avec la participation artistique du Studio d’Asnières-E.S.C.A., de l’ENSATT, et de l’Association 1000 visages.

Création 2017

Spectacle tout public à partir de 13 ans.

Le Préau Centre Dramatique de Normandie - Vire, le Nest – Centre Dramatique National transfrontalier de Thionville-Grand Est et Oblique Compagnie s’associent pour une nouvelle création qui s’inscrira dans le Festival ADO et dans la Semaine EXTRA.

La pièce se fraye un chemin sur le terrain miné des violences à l’école, des sensationnelles aux plus insidieuses, qui déterminent les relations qu’on établit avec l’autre.

Résumé

La pièce commence sur les paroles d’une journaliste enflammée : une scène extraordinaire dans un banal établissement scolaire, une prise d’otages dont on n’identifie pas encore l’auteur ni le mobile…

Sous la menace d’un revolver, le cours continue mais prend vite une autre tournure : il est toujours question d’apprendre à jouer Molière, mais aussi à poser les masques.

La pièce se fraye un chemin sur le terrain miné des violences à l’école, les plus sensationnelles et les plus insidieuses, qui se révèlent en chacun des protagonistes.

Avec férocité et humour, ce spectacle aborde les thèmes brûlants de la construction de l’identité, de la relation à l’autre, de la liberté de conscience, de la citoyenneté et de l’adolescence. Il propose une plongée saisissante au cœur d’une institution au bord de la crise : l’école.

La mise en scène épurée de Cécile Arthus soulignera la mécanique de cette descente aux enfers et fera entendre aux spectateurs la  divergence et la complexité des  points de vue exprimés.

Intentions

Une salle de classe, moderne et en même temps d’un autre temps, qui peut nous rappeler quelque chose. La sensation que l’action se déroule dans un futur proche, comme un présent augmenté. Camaïeu et lignes épurées créent une sorte d’harmonie où le temps est suspendu. Au fil des interventions (élèves, prof, flics, journaliste), le lieu se transforme et change de perspective.

La classe devient un champ de bataille, une tranchée dans laquelle se sont repliés les élèves, le théâtre d’opération d’un conflit violent, voire hystérique. Mêlées de tensions et de peurs. Champs et contre-champs sur les points de vue. Panoramas sur les faux-semblants. Gros plans sur les illusions. Et Molière là-dedans ?

Le point de vue bascule encore quand cette même classe, de façon subliminale, devient le décor d’un show de tv réalité auquel les élèves vont participer à leur insu.

Troubles…

Enrôlée dans la machine politico-médiatique, la journaliste, comme un faussaire / imposteur, convoque le sensationnel / spectaculaire au détriment d’une vision humaine et sensible. Sauf que…

Au moment du climax, les élèves n’ont d’autre issue que de trouver une solution par eux-mêmes. Poser les masques : de quel rôle sortir et quel rôle jouer pour être finalement soi ?
Est-ce le système qui les rend identiques aux images qu’il produit dans ses journaux télévisés ou est-ce eux qui acceptent ce système et le laissent faire ?

Il y a pourtant une conscience que quelque chose doit changer et peut changer, c’est ce que montre l’invention collective d’une issue par des individus qui forment finalement, de manière inespérée et sans doute éphémère, un véritable groupe.
Début d’éclaircie après la bataille ?

Cécile Arthus

CALENDRIER

Création à Thionville au NEST – Centre Dramatique National transfrontalier de Thionville-Grand Est

Dans le cadre de La Semaine EXTRA
Du 4 au 7 avril 2017 | le 4 avril à 21h, le 5 à 10h30, le 6 à 16h, le 7 à 19h

Et à Vire au Festival ADO#8 du Préau Centre Dramatique de Normandie-Vire
Du 2 au 6 mai 2017 | le 2 mai à 20h30, le 4 à 10h, le 5 à 10h et 14h, le 6 à 20h30
Les 9, 11, 12, 18, 19 et 20 mai 2017 – décentralisation dans des communes de la Manche, du Calvados et de l’Orne | 9 mai 20h30 Domfront | 11 mai 14h et 20h30 Mortain | 12 mai 20h30 Torigny-les-Villes | 18 mai 20h30 Passais | 19 mai 20h30 St-Sever | 20 mai 20h30 Condé-en-Normandie

Tournée
Le 25 avril 2017 à 20h30, La Ferme du Bel Ebat, Guyancourt
Le 27 avril à 21h, le 28 avril 2017 à 18h, Le Théâtre de Lorient – Centre Dramatique National – dans le cadre du Festival Eldorado

Actualités

Agenda

2016 - 2017
du 4 au 7 avril 2017
Nest | CDN de Thionville-Lorraine | dans le cadre de la Semaine EXTRA
2016 - 2017
25 avril 2017
La ferme de bel ébat | Guyancourt
2016 - 2017
27 et 28 avril 2017
Théâtre de Lorient | Centre Dramatique National
2016 - 2017
du 2 au 6 mai 2017
Le Préau | Centre Dramatique de Normandie | dans le cadre du Festival ADO#8 | Vire

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