Creation 2020

Le promontoire

  • auteur jean-marie piemme
  • mise en scène cécile arthus

Sur une idée de Fabien Joubert et Cécile Arthus
Texte de Jean-Marie Piemme, William Shakespeare et Victor Hugo

  • Spectacle immersif et participatif pour salle de classes de collège et lycée
  • À partir de 13 ans
  • Durée 1 heure

sons

Valérie Bajcsa

avec

Fabien Joubert, Anne Laure Hagenmuller et 2 comédiens-élèves complices et connivents qui auront bénéficié de 4h de répétition avec l’équipe

production

Oblique Compagnie & O’Brother company

partenariat

ACB – Scène nationale de Bar-le-Duc, La Méridienne – Scène conventionnée de Lunéville, NEST-CDN transfrontalier de Thionville Grand-Est, Théâtre de la Tête noire – Scène conventionnée de Saran, La Comédie, CDN de Reims, Lycée Marc Chagall de Reims, Scènes et territoires
Le spectacle est lauréat de l’appel à projet du Réseau jeune public du Grand Est 2020 (aide à la création)

Face à la classe, un (faux) professeur se lance d’une façon peu conventionnelle dans l’exploration des pouvoirs de la littérature. Les livres des grands auteurs tombent sur la table. Seulement des mots ? Non, les convoquer, c’est une invitation à les vivre. La vie, l’amour, la mort sont convoqués, et toutes les questions que se pose l’humanité depuis la nuit des temps : comment vivre, quel sens donner à sa vie, de quoi pouvons-nous témoigner ? Et voilà que la Juliette de Shakespeare débarque dans la salle de classe, revendiquant bien plus que sa réalité. La littérature, ce n’est pas juste du vent, on peut aussi y entrer, chacun à sa manière, quand on joue le jeu de la dire, la redire et refaire les histoires. L’immense jeu de la liberté. 

Ce qui existe et n’existe pas. Ce qui n’est pas et qui est, c’est le chemin vers l’infini, dit Victor Hugo. 

Projet imaginé par Cécile Arthus et Fabien Joubert, Le Promontoire est une invitation à sortir du cadre, et à lire de la poésie pour en extraire « la substantifique moelle » de la vie. 

De décalages en situations inattendues, le texte joue sur les faux-semblants. Les élèves passent du statut de témoins à celui d’acteurs, puis de spectateurs. 

La force de l’interprétation et du jeu des acteurs nous permettra de montrer, à travers la fable mise en miroir, à quel point il est précieux de rencontrer les œuvres des auteurs et des poètes.